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Raskin : après près de trois mois, quel bilan pour fils mukoko ?

Près de trois mois après sa désignation comme directeur général intérimaire de la Régie d’Assainissement de Kinshasa (RASKIN), Fils Benoît Mukoko revendique plusieurs actions destinées à redynamiser l’établissement et à renforcer la lutte contre l’insalubrité dans la capitale congolaise.

Depuis sa prise de fonction, la RASKIN a multiplié les interventions sur le terrain à travers des opérations de nettoyage et d’évacuation des déchets dans plusieurs quartiers de Kinshasa. La direction met notamment en avant le « Coup de balai », une opération hebdomadaire à laquelle le directeur général intérimaire participe personnellement.
Cette initiative vise à assurer un suivi régulier des travaux d’assainissement et à renforcer la présence de la régie dans les rues et ruelles de la capitale.

Sur le plan administratif, Fils Mukoko a également engagé un contrôle physique des agents de la RASKIN. Cette opération avait pour objectif de vérifier les effectifs réels de l’établissement et d’identifier d’éventuelles irrégularités dans la gestion du personnel.

La direction affirme que ce contrôle a permis de déceler plusieurs cas d’agents considérés comme irréguliers, notamment des personnes qui continueraient à bénéficier des avantages liés à leur statut malgré leur absence du service.

Dans le même temps, une cellule de conformité consacrée à l’enfouissement a été mise en place. Elle doit notamment contribuer à la quantification des déchets produits et pris en charge dans la ville-province de Kinshasa.

Ces différentes mesures traduisent la volonté affichée de la nouvelle directio un de restructurer la RASKIN, d’améliorer son fonctionnement  et de rendre plus visibles ses interventions sur le terrain.

Après environ 76 jours de gestion intérimaire, plusieurs défis restent néanmoins à relever, notamment la régularité de la collecte des déchets, l’évacuation effective des immondices et l’amélioration durable de la salubrité dans les différents quartiers de Kinshasa.

Geremie Moke

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